et réalisation des OMD
sur les résultats de développement du PNUD pour 2010/2011.
dépenses du PNUD
directement liées
aux progrès de la
réalisation des
OMD dans les
pays de programme.
dans lesquels le
PNUD a été le
bénéficiaire principal
de subventions
nationales octroyées
par le Fonds mondial
de lutte contre le
sida, la tuberculose
et le paludisme.
Mongolie : Créer une économie résiliente
Un programme novateur de microfinance du PNUD, lancé aux premiers stades de la transition de la Mongolie vers un régime démocratique, a transformé les conditions de vie de milliers de Mongols en créant des possibilités économiques et en contribuant à les protéger de la concurrence d'une économie de marché.
Au cours des années 1990, la Mongolie s'est engagée sur la voie d'une transformation qui l'a fait passer d'une économie planifiée de style soviétique à l'économie de marché. La libéralisation du marché, la réforme monétaire, la restructuration du secteur financier et la décentralisation administrative ont ouvert de nouvelles possibilités aux petites et moyennes entreprises.
Malgré une accélération impressionnante de la croissance économique dans le pays, les nettes améliorations qui en ont découlé n'ont pas bénéficié à toute la population. Les personnes vivant en deçà du seuil de pauvreté et les familles établies hors des centres urbains ont souvent été laissées pour compte.
Pour faire bénéficier les communautés défavorisées de la nouvelle libéralisation économique, le gouvernement a lancé à titre pilote un programme expérimental de microfinance avec l'appui du PNUD et de son programme mondial MicroStart.
En partenariat avec les pouvoirs publics et plusieurs ONG, le PNUD a fourni une subvention initiale d'un million de dollars pour permettre l'implantation dans le pays d'un programme MicroStart de microfinance, lequel a été officiellement établi en Mongolie en 1999. Au cours des années qui ont suivi, le cadre de réglementaire du microcrédit a été progressivement élaboré et la Banque asiatique de développement, Mercy Corps et d'autres bailleurs de fonds ont apporté leur concours à l'initiative.
En 2001, ce programme est devenu la XacBank, banque commerciale indépendante, active sur le marché mongol. Dès le lancement du projet, les services de microfinance, notamment les services financiers tels que crédit, assurance, transferts et surtout épargne, ont été axés sur les groupes à faible revenu. L'accès aux services de crédit s'est étendu aux régions rurales de la Mongolie et il continue de s'élargir grâce à des services bancaires mobiles.
Aujourd'hui, la XacBank est devenue une institution autonome qui dégage des bénéfices et qui possède un portefeuille de près de 85 000 prêts. Sa collaboration avec le PNUD a évolué, ses activités restant axées sur les pauvres. De 2006 à 2008, elle est devenue une institution financière partenaire qui octroie des prêts à des taux préférentiels aux petits entrepreneurs appuyés par le PNUD. En 2010, elle a élaboré un programme distinct de produits écologiques qui offre des prêts à faible taux d'intérêt pour les produits liés à l'énergie aux clients à faible revenu. Ces nouveaux programmes témoignent du dynamisme de la banque et de sa capacité ainsi que de sa volonté se lancer de nouveaux domaines, selon les besoins de sa clientèle et du pays.
paiements d'intérêts annuels,
grâce à l'assistance que le PNUD
a apporté au gouvernement en
2010 lors des négociations de
conversion de la dette.
Reportage photo
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Le PNUD a apporté son concours à la création de la première Bourse des produits de base en Ethiopie, initiative novatrice à laquelle ont collaboré des entités publiques et privées et qui a modernisé la commercialisation des denrées agricoles en reliant les producteurs, les négociants, les acheteurs et les exportateurs à une place d'échanges polyvalente où ils se rencontrent face à face. On estime que 850 000 agriculteurs, soit environ 12 % du total national, bénéficient aujourd'hui de la Bourse des produits de base éthiopienne, qui a célébré en janvier 2011 son millième jour d'activité. Le montant des transactions effectuées s'élève à ce jour à plus d'un milliard de dollars. La Bourse des produits de base éthiopienne compte actuellement 450 membres et 5 400 clients et elle supervise une moyenne de 14 527 transactions par jour.

Femmes travaillant dans une entreprise de produits textiles établies avec l'aide d'un programme de microfinance du PNUD, dans de la région de Jabal al-Hoss, dans le nord de la Syrie. Les femmes qui participent à ce programme acquièrent de nouvelles aptitudes dont elles peuvent tirer parti pour contribuer à la croissance de l'économie locale. Cette réinvention de leurs rôles traditionnels a le double avantage de leur apporter une sécurité financière plus grande et d'être plus respectées et appréciées en tant que membres de leur communauté.
(Photo : PNUD Syrie)
En décembre 2010, en Syrie, un projet appuyé par
le PNUD favorisant l'autonomie des femmes et
l'atténuation de la pauvreté s'inscrit dans le cadre
d'un programme national qui favorise l'amélioration
des conditions de vie des femmes par l'apport
d'une large gamme d'opportunités sociales et
économiques. Mis en œuvre par le ministère des
Affaires sociales et du Travail, en coopération avec
le PNUD, le projet apporte aux femmes des appuis
en faveur des petites entreprises et leur offre des
formations de base pour leur permettre de mieux
s'occuper de leur ménage et de leurs enfants.
Le PNUD a également œuvré avec les
administrations gouvernementales locales pour
encourager les hommes à accorder des droits
d'héritage aux femmes de leur famille, ce qui
permet à celles-ci de présenter des garanties pour
obtenir des micro-prêts.
À la fin 2010, le projet avait ciblé plus de
70 villages, en particulier dans les régions
défavorisées du
nord-est, et alloué des fonds à
plus de 230 projets générateurs de revenus. Une
formation avait été offerte à 3 145 femmes et
40 cours d'alphabétisation avaient été dispensés.
La Ligue des États arabes a signalé cette initiative
en tant que modèle pour la région.
Par ailleurs, dans chacune des communautés où le PNUD lance des projets, des groupes de citoyens oeuvrent avec des fonctionnaires municipaux pour déterminer les priorités budgétaires. Les projets de budget sont alors distribués à tous et font l'objet de débats lors d'audiences publiques, ce qui assure une large participation populaire.
avec l'appui du PNUD, des
traitements et des conseils
de lutte contre le VIH/sida.
Ces efforts ont permis au ministère de la Santé du Libéria de formuler des procédures standard pour garantir la qualité de la prise en charge et des soins dispensés aux patients. Il est à présent doté d'un système de comptabilité informatisé et applique les normes généralement acceptées en matière d'information financière et d'audit. Avec l'appui du PNUD, le Service pharmaceutique national achète et fournit aujourd'hui des antirétroviraux d'une valeur de plus de 2 millions de dollars, soit près de quatre fois plus qu'avant le lancement du programme. À la fin 2010, plus de 150 000 personnes vivant avec le VIH/sida avaient reçu des traitements et des conseils d'accompagnement dans 114 nouveaux centres. De plus, des dizaines de milliers de femmes enceintes avaient subi des tests de dépistage du VIH, et le ministère de la Santé recevait directement les subventions du Fonds mondial et en assurait lui-même la gestion.





